Et si les réseaux sociaux posaient les bases de l’avènement de l'économie clandestine ?

Dans mon précédent billet, je vous parlais de Super Marmite, un site où, entre particuliers, on se vendait ses petits plats.

J'étais parti à rêver des suites possibles si le phénomène grossissait avec des resto clandestins et qu'est ce que je découvre aujourd'hui ? Ils existent !!!

Et là, je me dit qu'on est peut-être en train de vivre un "shift", une rupture depuis les débuts du XXe qui a vu apparaître la société de consommation.

On vend et achète d'occaz, on met un prix sur ses petits plats, on covoiture, on ouvre son resto clandestin, ou son petit atelier de réparation de vélo clandestin ou ses services de peintures/plomberie, etc.

Et alors me direz-vous, tous ces petits trafics existent depuis bien longtemps !

Tout à fait, sauf qu'Internet, les réseaux sociaux et la géolocalisation :
Sauf que maintenant, il y a une plateforme permettant de faire ça de façon mondiale, sans aucune problème de scalabilité...

De là à penser que le pourcentage de black market dans notre économie va a terme dépasser celui de l'économie normale, il n'y a qu'un pas.

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