La fin du management : deux extraits

Dans l'article la fin du management de InternetActu.net, deux passages ont tout particulièrement retenu mon attention, je vous les livres :

(...) les entreprises leaders ont bien souvent raté les changements qui ont eu lieu dans leur propre secteur industriel, non pas du fait d’une mauvaise gestion, mais parce qu’ils ont suivi les préceptes de “la bonne gestion”. “Ils ont écouté attentivement leurs clients. Ils ont soigneusement étudié les tendances du marché. Ils se sont réparti le capital autour d’innovations qui promettait le plus grand rendement. Et dans le processus, ils ont manqué les innovations perturbatrices qui se sont ouvertes à de nouveaux clients et à des marchés de faible marge, avant de devenir des produits à succès.”

Vouloir trop bien faire, suivre les règles, ça ne marche pas à tout les coups !

Et la seconde :

"Or, dans les sociétés, les décisions concernant l’allocation des ressources sont prises par des gens qui ont un intérêt dans le statu quo. “La principale raison de l’échec des entreprises, affirme Gary Hamel, est qu’elles surinvestissent dans ce qui est, plutôt que dans ce qui pourrait être”."

J'aime cette notion de d'intérêt à maintenir un statu quo, elle est centrale dans les analyses de process d'innovation, mais se retrouve aussi dans le développement personnel, pas mal d'ouvrages critiques sur le capitalisme (où là aussi les décideurs sont présentés comme luttant pour maintenir le statu quo "les riches aux manettes d'un côté et les pauvres dominés de l'autre"), et j'en suis sur plein d'autres choses !

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