Sunday, November 29, 2009

Que ne rend on pas encore public ?



C'est l'application Runkeeper qui m'a fait penser à écrire ce billet.
Je me disais qu'entre Twitter, Facebook, Diigo, nos blogs, Foursquare, Runkeeper, Dismoiou, Linkedin, les avis qu'on laissait un peu partout, etc., on allait de plus en plus loin dans la transparence de nos vies.

Je me suis demandé ce qu'on ne rendait pas encore public de nos vies et donc ce qu'on pourrait rendre public bientöt :

Je vois un truc central qu'on ne remonte pas, les achats ça pourrait se tweeter ça non ?!
Le loyer ou la mensualité de l'emprunt, le petit resto du midi, la pizza et la bouteille de rouge pour le soir, la paire de chaussures italiennes, l'abonnement au Club Med Gym, tout !
Toutes nos dépenses tweetées et archivées à la Runkeeper, avec classement par enseigne, produit, % du total des dépenses, % du salaire, avec des graph et tout, un joli "Buykeeper" en somme.
A quand le tweet this en bas du ticket de caisse ?!

Son entretien annuel au boulot, un contrat signé, un tweet, ce soir c'est le soir du devoir conjugal (ou extra conjugal) tweet this !

Avec l'internet des objets, on pourrait tweeter ce qu'il y a dans son frigo ou le congelateur à un instant T, quand on utilise son four (sa douche, sa machine à laver, etc.), combien de temps on a laissé la lumière allumée, combien de déchets on a produit, combien de mètre cube d'eau on a consommé, quand quelqu'un somme a la porte, ce qu'on mange (kcal/100g, kcal ingéré, % AJR) etc.

Quand on va chez le medecin, pareil, un tweet, une prise de sang, un tweet !
Avec les nanotechnologies,  pourquoi ne pas partager ses données physiologiques, body mass index, pression, rythme cardiaque, température, écoulement nasal, etc. (avec graph, archive, top 100, regroupement par affinités des profils, mise en relation, etc.)

Voilà quelques idées en vrac, j'en oublie surement !!!

Ce qui me rassure dans tout ça, c'est que la seule personne qui décide de publier tout ça, c'est encore nous !!!
Ca veut dire que si on trompe sa femme, mieux vaut ne pas être à fond sur Foursquare et tweeter ses activités du moment, si on est prépare un attentat, pareil... mais rien y oblige.



Après, si je me pose des questions sur l'utilité de partager ses tracking de course a pied et autres geolocalisationeries à venir, je trouve aussi ça très sympa et furieusement social !
: ) (naif inside ?)

Friday, November 27, 2009

le m-commerce : comme internet il y a 10 ans ?

Image representing AOL as depicted in CrunchBaseImage via CrunchBase

Amazon, Walmart, ebay, etc. ont chacun leur application de m-commerce à installer,

Pourquoi une appli à installer pour TOUT ?
C'est quand même très has been de devoir installer une appli pour le moindre petit usage.
Ca existe pas les sites de m-commerce qui s'adaptent au mobile ? et puis c'est pas plus pratique pour les utilisateurs ?

Si chaque site de vente se met a sortir son application iphone, les consommateurs installeront ceux des mastodontes, et de leurs chouchoux... et puis à un moment ils se diront peut-être :
"mais c'est chiant d'ête cloitré dans des appli iphone par marque !, ça me rappelle les walled garden de mon enfance sur aol.com & co., ils savent pas faire des sites mobiles sympa ces gens, et me laisser libre ?"

Et puis peut-être qu'ils se tourneront vers des choses comme ça (pour ceux qui veulent pas cliquer : des codebar scanner et des metamoteurs d'info sur des produits à partir de photos ou autres), parce que les appli par marque, nunca mas !

Edit 05/01/2011 : Content de voir que Fred Cavazza prédit pour 2011 un passage des applications mobiles aux sites mobiles ! J'étais un peu trop tôt.

Tuesday, November 24, 2009

Comment je veille #3 Facebook

LONDON - FEBRUARY 03: (FILE PHOTO)  In this ph...Image by Getty Images via Daylife

Après le #1 : RSS & Google Reader et le #2 Twitter et Diigo voici le 3e opus de la ma série "comment je veille" : Facebook


Dans "mon Facebook", il y a une majorité de gens que je connais in real life.
Tous ces gens ont suivi ds chemins différents, publient plein de choses, et ce qui est génial c'est que c'est souvent a des années lumières de mes centres d'intérêts et de mes sources.

Et c'est ça LA force du truc !
De la pure veille "random", du pur air du temps...



Aussi, au lieu de lire des articles ou écouter des gens parer de l'usage de Facebook a 14, 20 ou 50 ans, et son évolution avec le temps, autant observer par soi-même comment font vos contacts :), non ?


Les fan pages et les groupes sont aussi des moyens de suivre des producteurs de contenu...
"et alors, on peut les suivre via RSS, quel intérêt ?"
hé bien, on a en prime une visibilité sur les "like" et les commentaires des abonnées/membres, et ça c'est :
1) super pour voir un peu l'opinion du peuple (qui est moins éparpillée que sur Twitter où les réactions sont atomisées) et les débats qui en découlent,

2) pertinent pour repérer les personnes qui développent des idées sympa (car oui, dans les commentaires, pas de limite de nb de caractère) et ainsi se faire des nouveau "amis".


Après, Facebook est très connoté "vie privée" donc c'est plus compliqué de suivre et d'être suivi par n'importe qui comme dans Twitter...
C'est bien dommage car si la vague d'info pertinente crachée par la twittosphère me fascine, les débats enjoués et définitivement humains de Facebook (avec les dialogue regroupés et pas de limite de caractères) me plaisent aussi beaucoup ! Surtout quand on a un Paladin des réseaux sociaux comme René dans ses contacts...


Je persiste donc à demander à être ami avec des gens que je ne connais pas, juste parce que j'aime bien ce qu'ils racontent, tampis s'ils voient mes photos de vacances, ma date de naissance, mon mobile et mes "citations préférées", si ça leur fait plaisir...  pour le moment, je n'ai jamais eu d'effets secondaires indésirables et vous encourage à faire de même !


Enfin, la recherche sur les notes et profils publiques est toujours pleine de surprises et sympa pour découvrir des gens ...sympa/différents !

Porchain billet "comment je veille" : la presse papier et les newsletters
Encore après : la télévision, la radio


Friday, November 13, 2009

usages d’internet et du SMS à 14 ans …ça c’est de la rupture !

Facebook, Inc.Image via Wikipedia

J'ai eu l'opportunité d'observer quelques jours comment une ado de 14 ans "communiquait" (et de lui poser plein de questions).

J'ai pris quelques notes (et accessoirement un sacré coup de vieux).
Voici le contact report, pour ceux qui n'auraient pas la chance de côtoyer des vrais "digital natives"
...par opposition aux "faux digital natives" comme moi, qui sont nés bien avant l'internet haut-débit et le mobile démocratisé.
Pour ceux qui sont en contact avec des spécimens du même âge, je suis curieux de savoir si ces usages se vérifient sur les vôtres.

Tout d'abord, en mobilité, le SMS est roi.
A cet âge, la possession de smartphone et du forfait data n'est pas répandu.
A la place, constat d'un un usage intense et continu du SMS.
Quand je dis intense c'est en moyenne,1 texto toutes les 5 minutes, avec des périodes de rush, où c'est du continu ! C'est impressionnant... (#sontfoucesjeunes... :p)

Pourquoi ?
Parce forfait SMS illimité de 17h à 00h, et le week-end.
A partir de là, le SMS devient un outil de chat (synchrone/temps réel).
En général les conversations sont entre 2 interlocuteurs, mais plusieurs discussions sont gérées en parallèle (comme sur un bon vieux "MSN" quoi).

Pas observé d'envoi de MMS avec photo, on reste sur du full texte.
L'appel vocal reste réservé aux parents et pour les trucs un peu compliqués comme "se retrouver à un endroit précis", guider, etc

Et au collège ? Les mobile doivent rester rangés en permanence, sortis en cas d'urgence pendant une tranche horaire précise pour appeler les parents. Sinon confisqués. Les gros moyens :)

Et sur le PC ?

MSN OUT, maitenant on chat via Facebook.
Si un ami n'est pas sur Facebook ? ...Normalement il y est.

L'email, a moitié OUT, en grande partie remplacé par le mur/wall Facebook pour les (très très nombreux) messages "pour rigoler", les photos marrantes, et sinon, passage aussi par la messagerie ...Facebook.

Peu de partage de lien.
D'ailleurs je lui semble un peu suspect à ne publier que des liens sur Facebook sans rien raconter d'autre :).
Ma brève démo de Twitter ne l'a pas convaincu. Ne voit pas l'intérêt vu que Facebook existe, et puis ce truc de partager des liens... bof (j'adore!)

La cible des messages sur le wall Facebook est le cercle d'amis plutôt restreint, les autres dizaines/centaines de contacts sont là parce qu'on les connais (surement pour l'ego et la curiosité aussi) mais ne sont pas vraiment ciblés.
D'ailleurs en observant les commentaires aux post, on voit bien que c'est toujours la même 10aine d'amis proches qui réagit.

Sur Facebook, existence également d'une mailing list avec le cercle d'amis proches, que l'on va mobiliser pour les messages privés, les fixations de RDV, les organisations de soirées, etc..
Chacun fait un reply to all et les discussions partent.
Si c'est pas une Wave avant l'heure ça :)

En résumé,

  • L'intensité des échanges, tout média confondu, est sans commune mesure avec les générations précédentes (hors exception).
    En permanence, il y a communication à distance, toujours en temps quasi réel
    , sur le PC devant un PC, par SMS en mobilité.
    ...Au risque de passer à côté de pas mal de moments de la vie réelle ? (#vieuxconinside)

  • L'ado qu'on dit souvent sans notion de vie privée, je l'ai pas vraiment retrouvé ici.
    Si de l'exterieur, le foisonnement de contenu diffusé sur le profil et les walls des amis peut laisser à penser qu'on "sait tout" et que l'ado s'affiche complètement, en fait, ce n'est que a partie émergée de l'iceberg.

  • D'ici quelques années et la montée en gamme vers un forfait data, logiquement l'usage SMS migrera vers du partage via data ++ (photo, video, etc...). Les réseaux vont ils tenir ?

  • A tous les managers que les jeunes actifs d'aujourd'hui rendent fou, vous n'avez encore rien vu !!!



Wednesday, November 11, 2009

Qui tirera la croissance mondiale en 2030 ? L’A….

Africa locator mapImage via Wikipedia

hé non, pas l'Amérique, ni 'Asie, ni l'Amour... mais l'Afrique !!

Un court billet pour relayé un court article que René m'a fait découvrir.

Ecrit par Agnès Bénassy-Quéré*, intitulé "le "monde d'après" pourrait être plus lent", cet article est une mine de pistes pour phosphorer.

Et surtout, j'adore la phrase de fin :
"À l'horizon 2030, un enjeu essentiel est de savoir si l'Afrique subsaharienne, dont la population dépassera alors celle de la Chine et de l'Inde, pourra, ou non, prendre le relais de la croissance mondiale..."

Voir l'Afrique comme le relais de la croissance providentiel, je trouve cela énorme comme retournement de vision, après l'avoir considéré comme un sous-continent pendant tant d'années (de siècle ?).


...même si ce principe de course à la croissance avec des relais à trouver encore et encore me semble pas très durable vu la fragilité de notre planète, mais c'est un autre sujet.



*Directrice du Cepii depuis juillet 2006, enseigne la macroéconomie à l'université de Paris X et à l'École polytechnique, membre de la Commission économique de la Nation et du Cercle des économiste, membre du « shadow council » de la BCE, le conseil de discussion sur la politique monétaire européenne auquel participent de nombreux économistes.


Monday, November 9, 2009

La force physique, dépassée ?

Un article de Courrier International fait état des conclusions d'un anthropologue Australien qui indique que selon ses observations, l'homme n'a jamais été aussi faibe.

Cela va dans le même sans que ce qu'anticipe Wall-E (image) avec ses humains obèses, aux muscles atrophiés inactifs, la tête devant un écran, en train de boire continuellement, qui s'apparentent plus à des gros bébés qu'à des hommes.
Ce n'est pas moi qui passe +10h/jour devant un écran en semaine qui vait contester cette tendance.

Pourtant la force physique me semble encore essentielle :

Déjà pour son impact sur le mental. Alma Sana in Corpus Sana (ASICS, en passant...), je n'invente rien.
De mon point de vue, l'effort physique rend plus calme et fluidifie les connexions neuronales dans le cerveau (on pense mieux quoi).
Il peut aussi endurcir mentalement, et apporter une certaine confiance en soi.
Accessoirement, il prolonge la durée et la qualité de vie.

Aussi, je crois que le monde actuel nécessite encore d'avoir une certaine force physique, malgré qu'on ne doive plus chasser sa nourriture, se défendre contre des grosses bébête et le clan d'en fasse.

Si nous avons tous la puissance d'un enfant de 7 ans, chacun est la mercie d'un plus fort que lui mal intentionné, personne ne peut se permttre de séparer deux hommes forts qui se battent ou s'en prennent à un troisième, etc.
On ne peux plus protéger autrui, on ne peux plus se protéger...

Dans nos sociétés dites civilisées, on vit, 99% du temps sans avoir à faire usage de la force physique, et sans avoir à recourir à ce côté "caveman" qui someille en nous.
Mais pour les 1% restants et si cette situation change, mieux vaut être opérationnel, non ?

Le pire c'est qu'en allant courir/rouler/marcher vite de temps en temps et en faisant quelques minutes d'exercices par jour, ça change déjà tout.

Laisser sa force physique partir, c'est en quelque sorte perdre de sa liberté d'action

Alors, dépassée la force physique, ou valeur sûre ?

Si vous voulez creuser un peu, j'ai un superbe reportage de National Geographic sur les Arts Martiaux, "la science du combat" en stock, histoire de prendre la mesure, avec des données chiffrées, de la puissance (de destruction) du corps humain. C'est un bijoux.

Friday, November 6, 2009

Comment je veille #2 Twitter et Diigo

Après un premier billet sur "Comment je veille : RSS & Google  Reader", voici la suite où j'aborderai Twitter, Diigo.

Twitter

Tout le monde en parle, je ne vais pas rappeler ce qu'est le microbogging.

Twitter, pour la veille, c'est le pied. Des millions de personnes partagent ce qu'ils aiment et en débattent.

A vous de trouver les contacts qui disent des choses qui vous intéressent via des annuaires type Twellow ou via les magnifiques listes que Twitter vient de lancer (voici mes listes d'ailleurs, que du bon!).

Erreur classique de choix : suivre que des "mêmes" :
- Suivre tous les fans de Mac car on est fan de Mac=>nul.
En général, ça redonde sévère, donc mieux vaut en suivre 2, 3.
- Suivre des marketeurs du secteur IT jeunes parce qu'on fait ce job et qu'on est jeune =>nul
C'est intéressant de suivre des gens complètement différents de ce que l'on est aussi. C'est toute la puissance de Twitter aussi. Tu peux "côtoyer" la partie online de la planète.

Après c'est du pur bonheur, la puissance de veille de centaines de personnes de votre timeline (=les choses partagées par les gens que vous suivez sous forme d'une sorte de fil Reuteurs), pour peu que vous les sélectionnez bien, est extrêmement forte !
Explosions de découvertes à prévoir !

Attention, Twitter est aussi un outil sympa pour papoter, blaguer, chouiner, y a pas que de l'information de haute densité informationnelle.
Attention aussi, Twitter n'oblige pas a raconter sa vie, ni même à raconter quoi que ce soit. On peut l'utiliser qu'en tant qu'observateur, personne vous en voudra.
Si vous voulez me rejoindre, mon id est mickael_b !

Diigo

Après quelques années sur Delicious, un autre social bookmarker qui a oublié d'évoluer, j'ai adopté Diigo (découvert grâce à Bertrand Dupperin).

Le social bookmarking, en gros c'est comme le petit onglet favoris que tout le monde a dans son navigateur, sauf que c'est partagé en ligne, et qu'on classe avec des tags (comme les articles dans un blogs ou les mails dans Gmail).

L'intérêt ?

Beaucoup mieux pour chercher dans ses bookmarks, les classer, déclasser, reclasser, et le pire, c'est que plein de gens partagent aussi le "meilleur" de leur surf, un petit trésor de guerre de liens sympa en somme.

Diigo a d'autres petites fonctionnalités très sympa :
On peut "surligner" du textes sur la page qu'on bookmark, cela permet d'isoler le meilleur pour plus tard.
On peut associer à un bookmark, un petit texte, pour noter une remarque, un résumé, etc.
On peut voir, en arrivant sur une page, qui l'a bookmarké, quelles notes il a pris, quels surlignage il a effectué, quels tags il a choisi pour qualifier la page.
On peut aussi s'abonner à ce que d'autres personnes bookmarkent (moi ?).

Et vous, comment vous utilisez ces outils ??? En utilisez-vous d'autres ?

Prochain billet : Facebook, les Newsletter, la presse papier.
Encore après : La télévision, la radio, et le hasard.

Tuesday, November 3, 2009

Les internautes auront-ils longtemps confiance aux autres internautes ??

Constat

Billets sponsoriséstweets sponsorisés, avec les avis sponsorisés... chaque internaute est un panneau publicitaire en puissance... et même pire, un panneau publicitaire déguisé en puissance.
Plus les entreprise basculent leurs budgets Marketing/Comm vers le web, comprenant que c'est LE truc où il faut être en ce moment, et plus l'appât du gain sera fort pour les internautes.

Dans ce cadre, le web 2.0, plein de crowdsourcing risque de connaître un biais préjudiciable dans le futur :
  • Les blogeurs/twitteurs/donneurs d'avis les plus intègres refuseront toute compensation en argent ou en nature ayant pour but la rédaction d'un billet/tweet/avis, ou accepteront argent, cadeaux et invits (et qui leur reprochera) mais mentionneront qu'ils sont rémunérés/rétribués de façon explicite. D'ailleurs la loi américaine le recommande.

  • Les autres publieront des billets/tweets/avis sponsorisés (par de l'argent ou des cadeaux) en les faisant passer pour des billets sortants du fond du coeur par honte de se faire payer, par peur que e billet soit pas lu ou décrié si il y a mention d'un sponsoring quelconque, etc.
Je sens venir une perte de confiance globale envers les autres internautes.

C'est quoi  "les autres" internautes ?
  • toutes les personnes qu'on ne connait pas "in real life",

  • ou avec qui on a jamais réellement échangé électroniquement,

  • ou dont on n'a pas idée de son caractère/sa personnalité/son expertise indépendante (donc de leur propension a dire n'importe quoi pour de l'argent)
Cela comprends donc toutes les personnes en qui on n'a finalement aucune raison de "faire confiance".

Petit exemple concret
  • Marie, une amie, note un restaurant positivement. Je prend son avis comptant, sans la juger. Je la connais, elle est honête.

  • Petitponey22, profil anonyme, note un restaurant positivement, tout comme harry34, une série de 10 profils anonymes et  Francois Barbier, qui ne publie aucune information sur lui. Je n'en tiendrait que très peu compte.

  • Jean Durand, que je ne connais pas, qui s'identifie clairement, qui a déjà noté pas mal de restaurants, et qui semble honnête, je prendrai note de ses recommandations.
Au final

La sagesse des foules me semble un peu sur le déclin avec l'argent qui se met a arriver massivement sur le les lignes "post sponsorisé" des plans marketing au profit d'une formation de cercles de confiance relativement serrés comprenant des personnes connues ou estimées, jugées honnêtes.

Pendant la rédaction de ce post, je suis tombé sur Google Social Search, ... et ça vient un peu concrétiser mon histoire de cercle :)







A lire aussi


Artice de Henri Kaufman sur les twitts sponsorisés
Article de Courrier International sur les billets sponsorisés

edit 03/11/09 : Article de ParisComLight sur les internautes "infiltrés"
edit 13/12/11 : Découverte de Vineloop, le concept en une image :